Je n'confierai pas ma peine J'ai mes deux yeux pour pleurer Un ami pourtant m'appelle Il me dit tu peux parler J'ai perdu mon innocence L'envie de tout partager Maintenant qu'il y a souffrance C'est elle que je veux garder Je ne confierai pas ma peine J'ai mes deux yeux pour pleurer La semaine et le week-end Les rivières ont débordées J'ai mes raisons, mes désirs C'est ma joie pour regarder En face mon avenir Qui saura me consoler ? (Instrumental) Je n'confierai pas ma peine J'ai mes deux yeux pour pleurer Les sillons de mon rimel Et mon visage mouillé Me voilà face à moi-même Mes angoisses et mes regrets Me voilà seule et certaine De l'avoir à mes cotés

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque la douleur intérieure et l'isolement que l'on ressent face à la souffrance. L'artiste exprime une volonté de garder ses émotions pour elle-même, même si un ami lui propose de partager son fardeau. Elle parle de ses pertes, de son innocence envolée et des souvenirs qui l'habillent de tristesse. Pourtant, malgré cette solitude, elle affirme un désir de se confronter à son avenir et à ses angoisses. Son regard reste tourné vers l'intérieur, où elle cherche réconfort et vérité. Dans un contexte de vulnérabilité personnelle, cette chanson reflète les luttes émotionnelles que beaucoup peuvent traverser, où il est parfois difficile de s'ouvrir aux autres. C'est un moment d'introspection qui rappelle que les combats internes sont souvent mieux compris en les affrontant soi-même.