Intro : [2 mesures de batterie]                     Assez de ces machins pointus, De tout c'qui blesse, de tout c'qui tue, Couteaux, coupe-coupes et balles perdues, Assez de ces machins pointus (Assez, assez, assez, assez) Assez de ces machins qui griffent, Crampons de foot, bijoux Van Cleef, Tontons macoutes, scouts à canifs, Assez des machins qui griffent (Assez, assez, assez, assez)   Faut des ronds (faut des ronds), Faut des courbes (Faut des courbes), Des marchands d'marrons (marchands d'marrons), Rue Lecourbe (rue Lecourbe), Faut des ballons (des ballons), Des cerceaux   Et les seins de Sophie Marceau (Assez, assez, assez, assez) Assez de ces machins qui piquent, Serpents, pythons et porcs-épics, Du hérisson microscopique, Assez de ces machins qui piquent (Assez, assez, assez, assez) Refrain Bon, Cupidon est dispensé. Les abeilles et les crustacés Ok, mais pas les chiens dressés, Les pit-bulls et les verres cassés, Les cutters des cours de lycée, Les harponneurs de cétacés, Tout ce qui blesse, ooh ! C'est assez. Effacez tout, recommencez !

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson exprime un ras-le-bol face à tout ce qui cause la douleur et la violence dans notre quotidien. L'auteur appelle à abandonner les objets tranchants et les situations agressives, en évoquant des images de blessures émotionnelles et physiques. Il fait référence à tout ce qui peut blesser, que ce soit des outils ou des comportements nuisibles, et souhaite un retour à des choses plus douces et harmonieuses, comme des formes arrondies et des plaisirs simples de la vie. Le contexte de cette œuvre semble se situer dans une société où l'angoisse et la brutalité sont omniprésentes. Cela pourrait résonner avec notre époque, où les violences quotidiennes sont fréquemment mises en avant, et qui appelle à une réflexion sur notre façon de vivre ensemble.