Je n'ai pas cru les mots quand ils étaient trop beau je n'ai pas pris les clefs, je n'ai rien refermé mais je les ai usés ces chemins buissonniers aux muriers de béton, le nez dans le goudron j'ai grandi dans la rue avec au bout des doigts des tessons de refus plantés dans mon destin pour n'avoir rien voulu, je n'ai rien retenu pour n'avoir rien touché, je n'ai rien déformé ça ne change pas un homme, un homme ça vieillit oh, ça ne meurt pas un homme, un homme ça s'oublie ça ne change pas un homme, un homme ça vieillit ça ne meurt pas un homme. je n'ai pas cru l'ami ni l'amour ni les filles je n'ai pas pris le temps, je m'attendais devant mais je les ai brulés mes chateaux de papiers avec de vrais serpents avec des faux-semblants pour n'avoir jamais cru je n'ai jamais vécu pour n'avoir jamais su, mon pére je te salue

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L'envie

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque les réflexions d'un homme sur sa vie, marquée par la désillusion et le désengagement. Il parle de ses choix, de ses doutes et de son incapacité à saisir certaines opportunités. Bien qu'il ait connu des échecs et des brûlures, il reconnaît que ces expériences font partie de son existence, et que, malgré le passage du temps, l'essence d'un homme reste intacte. Le texte illustre une vie empreinte de regrets, où les rêves et les connexions humaines se sont souvent évaporés. En se remémorant son passé, il évoque à la fois ses limitations et sa résistance, soulignant que, bien qu'il ait vieilli, il est resté fidèle à lui-même.