J'ai la tête en gigue et le coeur en septembre, Me voilà enfin au large Radeau chaviré, la marée haute,   Perdu dans ton regard Le temps perdu à craindre l'étreinte Et à éteindre la moindre flamme Frontières disparaissent par tes mains Et mots d'amour deviennent sereins (2x) Renouveau et découverte, j'apprivoise ta tendresse, J'm'enivre de ta douceur J'ai la tête en gigue et le coeur en septembre Me voilà presqu'au rivage Le temps perdu à craindre l'étreinte Et à étouffer la moindre chaleur Frontières disparaissent par tes mains Et mots d'amour deviennent si simples Instrumental:               J'ai la tête en gigue et le coeur en septembre, Me voilà enfin au large.

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque un état d'esprit mêlant exaltation et douceur. L'artiste se sent léger, comme s'il naviguait vers quelque chose de beau, tout en faisant face à des émotions passées qui l'ont retenu. Il parle de la découverte de l'amour, où les appréhensions laissent place à une tendresse apaisante. Les frontières s'effacent grâce à cette connection profonde, transformant des mots compliqués en expressions simples de l'affection. Le contexte semble se situer dans un moment de renouveau, où l'on apprend à lâcher prise et à s'ouvrir à l'autre, éloigné de ses anciennes craintes. C'est une invitation à apprécier les petites choses, à savourer cette douceur et à se laisser porter par les vagues de l'amour.