Intro :| | | | Ah ! Que la vie était facile Je ne me faisais pas de bile J'étais bon pour tous les mauvais coups Quand j'étais un voyou Je me prenais pour un poète En composant des chansonnettes Sur une guitare à deux sous Quand j'étais un voyou Je fumais d'étranges cigares Qui donnent des idées bizarres Des rires et des rêves fous Quand j'étais un voyou | | | | Mes dix orteils en éventail Je laissais faire le travail A ceux qui en avaient le goût Quand j'étais un voyou Je n'avais pas de limousine Et pas de chauffeur en smoking Je voyageais dans un vieux clou Quand j'étais un voyou Je n'avais pas de compte en banque Mais je n'étais jamais en manque De caresses et de mots doux Quand j'étais un voyou Instrumental : | | | Ah ! Que la vie était facile Je ne me faisais pas de bile J'étais bon pour tous les mauvais coups Quand j'étais un voyou Avec amour, avec folie Je m'amusais avec la vie Jamais je ne lui disais "vous" Quand j'étais un voyou Me voici rendu à un âge Où l'on me croit devenu sage Et ça ne me plait pas beaucoup Non, vraiment pas beaucoup Me voici rendu à un âge Où l'on me croit devenu sage Mais je ne le suis pas du tout Et je reste un voyou.

Couverture du livre Ultra intelligence

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Pêcheur

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À propos de la chanson

La chanson évoque le souvenir d'une époque insouciante, où le narrateur vivait une existence de voyou, débordant d'énergie et de légèreté. Il se remémore des moments de naïveté, où il se croyait poète et s'amusait sans se soucier des conséquences. Les plaisirs simples de la vie le comblent : des rires, des rêves fous, et une liberté totale, même s'il ne possède ni richesse ni statut. Le narrateur décrit avec nostalgie cette insouciance juvénile, tout en se heurtant à la réalité de l'âge adulte, où l'on attend de lui une sagesse qu'il ne ressent pas. Cette dualité entre le plaisir de vivre sans contraintes et la pression d'être jugé adulte crée un contraste poignant dans son récit.