(Rythme 3/4)  [Monologue avec percussion de rigodon]  Comme je viens de loin  De ces jardins de Saint-Germain  De ces prés  De cette pleine tranquillité  Je viens de ces ormes géants  Éventails à la lune  Je suis né d’un ruisseau  Sans espoir de retour  J’étais sans âge  Dans ce village  J’étais le prince  De ces lieux  Terres noirs de ce pays d’où je viens  Terres qui brûlaient  Comme l’encens  Autour des granges pleines  Terres miennes  Comme les mots "je t’aime"  Terres des plus beaux arbres  Et des plus doux feuillages  Terres qui parlent mon langage  Très fidèles et très lointaines  Je te rejoins pour te dire :  "Je t’aime"

Du même artiste

Le pays natal

Le pays natal

Chanson pour ma femme

Chanson pour ma femme

Le triste conte

Le triste conte

Mon petit enfant

Mon petit enfant

Entre l'homme et la femme

Entre l'homme et la femme

Il n'est pas venu

Il n'est pas venu

Les années à venir

Les années à venir

Entailler les érables

Entailler les érables

Ceux que j'aimais

Ceux que j'aimais

La corneille

La corneille

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque un voyage intérieur et extérieur, un retour aux racines de l'auteur. Elle décrit les souvenirs d'un passé serein, ancré dans un paysage de beauté et de tranquillité, où la nature est omniprésente. L'artiste se souvient d’un village, de ses grands arbres et de ses ruisseaux, et ressent un profond lien avec ces terres, comme un héritage précieux. Il exprime également son amour pour cet endroit, la chaleur de ses souvenirs, et une tendresse inébranlable envers ses origines. On perçoit une nostalgie douce, une quête d’appartenance qui résonne profondément dans son cœur. Son message est une déclaration d’amour envers cette terre qui lui parle et qui façonne son identité.