S'il n'y a que mes pas qui résonnent C'est qu'il ne reste plus personne Que même les murs sont froids Je n'ai plus personne à moi Quelques vieux souvenirs Et des cachets pour dormir   Quelques images qui reviennent       Une place avec une scène Sur des tréteaux de bois Des milliers de gens sont là Mais j'ai dû trop longtemps sourire Je ne t'ai pas vu partir   Y'a plus que mes pas qui résonnent    Il ne reste plus personne            J'oserai jamais te demander        De revenir me relever Je vais rester là Au milieu des papiers gras Comme un dieu prisonnier D'une toile d'araignée   Y'a plus que mes pas qui résonnent    Il ne reste plus personne   Je croyais pouvoir jouer comme un homme Mais tant pis pour moi s'il ne reste plus personne Que le goût de ta peau sur l'écho de ma voix            Je croyais pouvoir jouer comme un homme Mais tant pis pour moi s'il ne reste plus personne Que le goût de ta peau sur l'écho de ma voix.

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque un sentiment profond de solitude et de désespoir. Le protagoniste se retrouve dans un espace vide, où seuls ses pas résonnent, symbolisant une absence déchirante de ceux qu'il aimait. Les souvenirs se mêlent à un état de mélancolie, où chaque image rappelle des moments passés qui n'ont plus de réalité. Le texte suggère une lutte intérieure, où il réalise qu'il a laissé partir ceux qui comptaient pour lui, se retrouvant alors piégé dans son isolement. Ce climat de tristesse est accentué par l'idée que, malgré la présence d'une foule dans des souvenirs passés, il ne reste que le vide. La métaphore du « dieu prisonnier » souligne l'impuissance face à un destin inéluctable. Ainsi, la chanson parle d'un amour perdu et d'un regret inexprimé, incitant à réfléchir sur la fragilité des relations humaines.