Artiste : Eiffel Titre : Abricotine & Quality Street Musique transcrite par Intro : Couplet : - - - - - - - - - Refrain : - - - - - - - ------------ Intro : Prise sur le vif Majorette au latex facile En flagrant delice Elle se ressert une tranche de nulle part Un corps chetif aime au hasard               Un morceau de metro dans les poumons Voyez comme elle ne s est aperçue de rien Poussent les rides Tombent les meches Et souffle le reche   Fini le temps des nougatines l heure des visites Abricotine & Quality Street    Commencement comment se nomme enfin comment s epelle la suite? Et quand viendra-t-elle Ma catin o ma catin? J attends des nouvelles On a fini par tomber a glisser sur trop de crudites Coulent les rides Fondent les meches Et souffle le reche   Fini le temps des nougatines l heure des visites   Abricotine & Quality Street Et les vieilles de trinquer a la santé du neant fini le temps   Ce sera comme le rire nerveux des enfants de choeur aux enterrements fini le temps Abricotine & Quality Street    Bonjour la viande hachee j’ai seulement un peu peur...     

Du même artiste

Je voudrais pas crever

Je voudrais pas crever

Tes vanités

Tes vanités

Saoul

Saoul

Tu vois loin

Tu vois loin

Ma part d'ombre

Ma part d'ombre

Death's Dance

Death's Dance

Les yeux fermés

Les yeux fermés

Rien n'est pour de vrai

Rien n'est pour de vrai

Ma blonde

Ma blonde

Sombre

Sombre

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque l'angoisse et la mélancolie d'une vie qui semble se dérober, avec des images teintées d'ironie et de désillusion. On y parle d'une femme qui navigue dans un univers de superficialité, perdue entre des souvenirs flous et une réalité morose. Les références à des éléments désuets, comme les nougatines, renforcent l'idée d'un temps révolu, tandis que les réflexions sur la vieillesse et le vide de l'existence s'entremêlent à des visions presque surréalistes. La mention de "Quality Street" symbolise une forme de déception face à des plaisirs factices et éphémères. On sent derrière ces vers une quête de sens, à travers le prisme d'une existence marquée par la banalité et la perte.