Tant d'amours du printemps meurent en hiver Que j'ai peur de moi que j'ai peur de tout Tant d'amours du printemps meurent en hiver Que j'ai peur de moi et de nous Que serait, que serait notre premier matin Désunis sans ta main qui retrouve ma main Que serait, que serait le merveilleux jardin De la nuit, sans ta vie qui se mêle à ma vie Tant d'amours du printemps meurent en hiver Que j'ai peur de moi que j'ai peur de tout Tant d'amours du printemps meurent en hiver Que j'ai peur de moi et de nous Je voudrais, je voudrais connaître le secret Des amours dont parlaient les légendes d'antan  Je voudrais, je voudrais t'aimer jusqu'à la fin De nos jours, à l'abri de la vie et du temps La, la, la, la, la …                              

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque la fragilité des relations amoureuses, soulignant comment les sentiments florissants du printemps peuvent s'éteindre avec l'arrivée de l'hiver. L'interprète exprime une peur profonde de la solitude et de la séparation, se demandant ce que serait sa vie sans la présence réconfortante de l'autre. Il se questionne sur le secret de ces amours éternelles, celles dont on parle dans les contes, et désire une connexion durable, protégée des aléas du temps et de la vie. Un véritable plaidoyer pour la pérennité de l'amour face à l'inévitable passage du temps.