Il vaut mieux s'adresser au Bon Dieu qu'à ses saints Je ne dis pas non, mais là n'est pas mon dessein Je n'en veux qu'à tes seins   Je  ne    veux par.....ler qu'à tes seins ! Sur Terre un peu partout, retentit le tocsin Je fais l'escalade vers des sommets plus sains Je m'élève vers tes seins Je ne veux parler qu'à tes seins ! D'un rayonnement aigu invisible oursin Il protège leur tendre duvet de poussin   Innocents assassins    Je ne    veux par.....ler qu'à tes seins ! Ce poème maladroit, suspect mais succinct Je l'enfante comme si j'en étais enceint Depuis Nice où tes seins Giclaient blancs dans l'or du bassin Depuis Nice où tes seins Giclaient blancs dans l'or du bassin

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À propos de la chanson

Dans cette chanson, l'artiste exprime un désir fervent et presque obsessionnel pour la beauté physique de la femme, mettant en avant une attraction centrée sur des éléments sensuels. Il aborde la notion de parler à l’âme et au corps, tout en utilisant une métaphore aux connotations spirituelles et poétiques. La répétition d'un certain motif, sur le fait de s'adresser aux seins, souligne à la fois l'innocence et la naïveté de ce désir. Le contexte évoque une sorte de jeu entre le sacré et le profane, où le charme de Nice et ses paysages enchanteurs servent de toile de fond à cette exploration de l'attirance physique. Cette dualité entre l'élevé et l’élémentaire donne à la chanson une profondeur singulière, qui laisse transparaître le vrai sujet : l'amour et le désir dans leur essence même.