Rêveries, Le lac est calme, comme un miroir Et mes pensées couleur du soir S'en vont au fil de l'eau Rêveries, C'est là que nous venions tout les deux Au temps où nous étions heureux Le décor est si beau J'y viens maintenant La tristesse au coeur Et c'est moi, le dernier promeneur Parfois tout à coup, mon coeur bat, car je crois Quelque part reconnaître ta voix   Rêveries Le lac est calme, comme un miroir Mais il me semble toujours voir Ton image sur l'eau Rêveries, Là-bas les saules, sont de vieux amis De leur feuillage qui frémit Ils effleurent les roseaux Déjà c'est l'automne Et ses feuilles jaunissent On entend plus d'oiseaux dans les nids Tout est silencieux et les cygnes en nageant Autour d'eux, font des cercles d'argent   Rêveries, Le lac est calme, comme un miroir Mais je sais que tout mes espoirs Se sont noyés dans l'eau Dou, dou, dou, dou,dou, dou, dou, dou Dou, dou, dou, dou,...  dou, dou La, la, la, la, la, la, la, la La, la, la, la, la, la (ad libitum)

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque des souvenirs nostalgiques d'un amour passé, en dépeignant un paysage serein autour d'un lac qui reflète les pensées de celui qui se promène. Le calme des eaux, presque comme un miroir, contraste avec la tristesse qui s'est installée dans son cœur. Les images des moments heureux partagés avec l'être aimé surgissent à travers les souvenirs, mais le protagoniste se rend compte que tout cela appartient au passé, et que les espoirs se sont progressivement évanouis. Le contexte de cette mélodie semble être une promenade solitaire, alors que l'automne fait son apparition et que la nature se teint de mélancolie. Les saules et les roseaux, devenus témoins silencieux de ces moments précieux, rappellent la beauté fugace de l’amour et des instants heureux, maintenant disparus.