Intro : Je dois m'en retourner vers le nord L'un de mes frères m'y attend Faudrait tirer, traîner le temps Avec mon frère qui est dedans Il pousse sur un traîneau géant Les exploiteurs se font pesants Faudrait rapporter du soleil De la chaleur pour les enfants Flatter les chiens du vieux chasseur Boire avec lui un coup de blanc Traîner le sud vers le nord Notre sud est encore tout blanc Mon père parlait du Labrador Du vent qui dansait sur la mer (444000) Un homme marchait sur la neige Cherchant des chiens pour un traîneau Il est rentré les yeux mouillés Puis un avion nous l'a ramené Un millier d'hommes sur la neige N'ont pas d'endroit pour retourner (444000) Ils sont figés là sans connaître Ils n'ont que du sud à penser Je dois retourner vers le nord Chanter l'été du Labrador (fondu) ACCORD A : 57765O

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque le désir de retourner vers le nord, ailleurs, où un frère attend. Elle parle d'un voyage rempli de nostalgie et de souvenirs, où le narrateur rêve de ramener un peu de chaleur et de joie pour les enfants, en flânant avec un vieux chasseur. On ressent la mélancolie des hommes perdus dans la neige, sans repère, alors qu'ils peinent à retrouver leur chemin. Le contexte semble ancré dans la vie rude et austère du Labrador, les luttes contre le froid et les souvenirs d'une époque où les choses étaient peut-être plus simples. Les références au traîneau et à la nature rappellent la dureté des conditions climatiques, mais aussi les liens familiaux qui restent essentiels malgré les distances.