J'avais dessiné sur le sable son doux visage qui me souriait Puis il a plu sur cette plage, dans cet orage, elle a disparu Et j'ai crié, crié : Aline pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine Je me suis assis auprès de mon âme, mais la belle dame s'était enfuie Je l'ai cherchée sans plus y croire, et sans un espoir, pour me guider Et j'ai crié, crié :  Aline pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine Je n'ai gardé que ce doux visage comme une épave sur le sable mouillé Et j'ai crié, crié :  Aline pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine Et j'ai crié, crié :  Aline pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh ! j'avais trop de peine ... (Ad libitum)

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque la douleur d'un homme qui se remémore une femme qu'il a perdue. Il se souvient d'elle avec tendresse, lorsqu'il avait tracé son visage dans le sable, mais la tempête l'a emportée, tout comme son sourire. Il se retrouve à l'angoisse de la solitude, appelant désespérément son nom dans l'espoir qu'elle revienne. Ses pleurs témoignent de la profonde peine qu'il ressent face à cette absence, et il garde en lui l'image de cette belle dame comme un souvenir douloureux, mais précieux, ancré dans sa mémoire. C'est une quête sans fin, un reflet de l'amour et de la perte.