Intro : (x3) J'voulais placer le mot « ruelle » J'voulais vous parler un peu d'elle J'voulais écrire, sur un bout d'table Dans un salon d'la rue des arts Et déchirer ce bout de nappe Sous le regard de bande appart Et en finir, avec l'ambition, Cracher, bourré, mes convictions [Refrain :] Et j'voulais vous parler des femmes Et des bouts d'art, de leur parfum De soixante huit, que l'on condamne Du mois d'octobre soixante et un (x2) Mais on n'fait pas les Amériques En écrivant ce genre de choses Fallait choisir, la chose publique Y'a peu de public à la prose Et entre nous, mon choix est fait Et entre nous, mon choix est fait Et jamais je ne choisirai Entre la bannière et la rose [Refrain] (x2) Je voulais vous parler d'la misère J'voulais vous parler d'la folie D'un traitement sécuritaire De pardon et de l'oubli Esclave et aliéné De la cause à la déraison Attendant quelque chose Qui s'produira pourtant jamais [Refrain] (x2)

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Cielo Ciego

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La vie est une fête

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque le désir de parler de la vie quotidienne, des femmes, de l'art et des luttes sociales, tout en faisant référence à des mouvements historiques marquants comme ceux de 1968. L’artiste exprime une certaine forme de révolte contre l'impuissance et la misère qui entourent de telles thématiques. Au lieu d’écrire pour plaire à un large public, il choisit de donner voix à des idées qui peuvent sembler marginales, mais qui lui tiennent à cœur. Le contexte est celui d'une réflexion sur l'art et l'engagement, dans un monde où la culture est souvent mise de côté pour des problématiques plus évidentes. L’artiste ressent le poids de l’indifférence et des luttes. Cela semble également être un cri de cœur face à une société qui préfère les discours sécurisés, alors que lui cherche à aborder des sujets plus complexes et parfois douloureux.