Le lundi   je mendie  Le mardi  je mendie    Et l’mercredi  et le jeudi  Le vendredi  le samedi  Mais quand c’est qu’c’est dimanche  J’paye un croissant au chien  Le chien lui il s’en fout..... Ça ou du pain....  Mais le bourgeois qui passe  Sur le trottoir d’en face  Ça le fout en petard C’est rigolard Et j’en jouis Toute la nuit  jusqu’au lundi  !!!  Et l’lundi  je mendie            bof !!!  

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Dans cette chanson, l'artiste parle de la vie difficile d’un mendiant qui doit quémander de l'argent jour après jour. Il évoque le rythme monotone de sa semaine, où chaque jour semble se ressembler, sauf pour ce moment de répit qu'est le dimanche, où il se permet d'acheter un croissant pour son chien. Ce petit plaisir contraste avec son existence précaire et met en lumière la réaction désapprobatrice d'un bourgeois qui passe. La situation est à la fois comique et mélancolique, illustrant la tension entre les classes sociales et l'absurdité de sa condition. C'est un regard acéré sur la société et ses jugements.