Les obliques tanguent Et c'est l'revers de la nuit C'tait bon d'descendre la pente Vers chez toi mon amie Là-bas les couvertes pèsent une tonne Y'a ton corps qui ronronne Pis Gogo... pose d'la tapisserie... Tes seins qui m'demandent « Coudonc, t'es-tu fou mon ostie ? » Pis mon corps qui chante Une toune qui t'ennuie « Coudonc y'est donc ben tard T'es toujours en r'tard que'que part Lâche-les donc pis dors » Les matins qui s'lèvent Quand t'tais à'job, t'tais partie Mes sens f'saient la grève Dans'cuisine y'avait Val pis Franki Eux aut'c'est pas des jokes Passent au travers la tête haute Moi chus lourd comme fer pis l'alcool c'est ma dope

Du même artiste

Brun (La couleur de l'amour)

Brun (La couleur de l'amour)

Le bol

Le bol

La foule

La foule

La question à 100 piasses

La question à 100 piasses

Le fou de l'île

Le fou de l'île

Hola les lolos

Hola les lolos

En voiture mais pas d'char

En voiture mais pas d'char

Chipotle

Chipotle

... de toilette

... de toilette

Entre ici pis chez vous

Entre ici pis chez vous

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque une ambiance nocturne et un moment de retrouvailles entre amis, où l’ivresse et la nostalgie se mêlent. L’artiste évoque des scènes de vie quotidienne, entre des pensées désordonnées et des souvenirs attachants, révélant une certaine légèreté malgré le poids des couvertures et des réflexions profondes. Il décrit également une tension comique dans sa relation intime, où son corps et ses sensations sont en désaccord avec la réalité qui l’entoure. Le contexte semble être une soirée tardive où l'alcool joue un rôle central dans les interactions. Les réflexions sur le temps et les absences, ainsi que les personnages mentionnés, ajoutent une touche de réalisme à cette ambiance introspective. Cela crée un tableau vivant des petites luttes et des plaisirs simples de la vie.