Intro : (2x) Tu peux prendre mon oui pour un peut-être.     Les oiseaux viennent mourir dans ta f'nêtre.           Tu les enterre dans le jardin Dans des boîtes, dans des boîtes de souliers cinq et demi. Tu peux rien faire contre les forces d'la nature.        Tes ch'veux poussent, ta gorge tousse quand la drogue est trop dure. Arrête, arrête, de crier comme ça. On va pas chiâler comme des outardes au printemps, En attendant qu'ça paye. J'ai la liste des choses qui sont pas graves.      Quand ton coeur lâche pas, qui pompe le jus d'bettrave.       Tu vas voir, tu vas voir, le meilleur est en ch'min. On va sauver l'monde avec du tapioca     En espérant qu'ça paye Finale : (2x)

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque les incertitudes et les luttes de la vie, où l’on finit souvent par accepter des situations difficiles en attendant que les choses s’améliorent. Elle aborde des thèmes tels que la fragilité de l’existence, symbolisée par des oiseaux qui se trouvent piégés et meurent près de nous, et la difficulté d'affronter les forces de la nature et les défis de la vie. Tout en soulignant qu'il est essentiel de garder espoir et de miser sur des choses simples, elle nous rappelle que le meilleur est en route, même si le chemin est semé d'embûches. Les images du quotidien, comme un cœur qui continue de battre, ajoutent une touche de réalisme à ce message d'espoir.