Je n'suis pas d'ici Je n'ai pas d'amour Je viens de Bahia J'y ai vu le jour Je n'suis pas d'ici (Marinheiro) Je n'ai pas d'amour (Marinheiro) Je viens de Bahia (Marinheiro) J'y ai vu le jour (Marinheiro) Ô marinheiro, marinheiro (Marinheiro) D'où te vient ta liberté ? (Marinheiro) Du roulis de ton navire ? (Marinheiro) De la mer qui t'a bercé ? (Marinheiro) Chaque jour qui passe (Marinheiro) T'éloigne de chez toi (Marinheiro) Mais chaque vague (Marinheiro) Te ramènera (Marinheiro) (x2) Ô marinheiro, marinheiro (Marinheiro) Il est trop tard pour rêver (Marinheiro) A l'escale que tu quittes (Marinheiro) Aux pays que tu as aimés (Marinheiro) Ce qui t'attire (Marinheiro) C'est la ligne d'horizon (Marinheiro) Elle seule t'inspire (Marinheiro) Cette chanson (Marinheiro) (x2) Je n'suis pas d'ici Je n'ai pas d'amour Je viens de Bahia J'y ai vu le jour (x2) Ô marinheiro, marinheiro (Marinheiro) D'où te viens ta liberté ? (Marinheiro) Du roulis de ton navire ? (Marinheiro) De la mer qui t'a bercé ? (Marinheiro) Chaque jour qui passe (Marinheiro) T'éloigne de chez toi (Marinheiro) Mais chaque vague (Marinheiro) Te ramènera (Marinheiro) (x2) Je n'suis pas d'ici (Marinheiro) Je n'ai pas d'amour (Marinheiro) Je viens de Bahia (Marinheiro) J'y ai vu le jour (Marinheiro) Je n'suis pas d'ici Je n'suis pas d'ici (Marinheiro) Je n'ai pas d'amour Je n'ai pas d'amour (Marinheiro) Je viens de Bahia J'y ai vu le jour

Du même artiste

Je reprends la route demain

Je reprends la route demain

La loi de 1920

La loi de 1920

Autoroute Européenne n°4

Autoroute Européenne n°4

Petite fille ne crois pas

Petite fille ne crois pas

Qu'est-ce que tu as mis dans le café

Qu'est-ce que tu as mis dans le café

La guerre

La guerre

Un éléphant me regarde

Un éléphant me regarde

J'ai oublié la nuit

J'ai oublié la nuit

Eau a monté les marches du petit escalier, L

Eau a monté les marches du petit escalier, L

Pourquoi ces canons

Pourquoi ces canons

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque le sentiment d'errance d'un marin, qui, bien qu'originaire de Bahia, se sent éloigné de chez lui et sans amour. Il se questionne sur la nature de sa liberté, liée à la mer qui l’a vu grandir et à son voyage incessant. Chaque jour qui passe l’éloigne de ses racines, mais il trouve du réconfort dans l’idée que chaque vague pourra le ramener un jour. Le refrain résonne comme un chant de nostalgie et de quête d’identité, où le marin, tout en ayant quitté son port d'attache, reste profondément marqué par ses origines.