Au seuil de ton antique, Aux ornières d'un parchemin, Je me risque à poursuivre les lignes de sa main Silhouette de version latine, Elle déguise le Vésuve en parpaing magique Pour aller faire des ronds dans l'au-delà ! Puis, dans une infusion d'orties, Au détour du même parchemin, Je me plie, elle me prie à descendre le cours de ses reins. Cléopâtre ou Agrippine, Qui maquille sa croupe en rince-doigts J'ai la plume qui dévie, j'y pose une virgule ! Cléopâtre ou Agrippine, Elle maquille sa croupe en rince-doigts J'ai la plume qui dévie, j'y pose une virgule.

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À propos de la chanson

La chanson évoque un voyage à travers le temps et l'histoire, mêlant des références à des figures emblématiques comme Cléopâtre et Agrippine. L'artiste décrit un cheminement poétique où il explore des textes ancestraux et des souvenirs, tout en jouant avec les mots et les images. L'expression de la beauté se traduit par une approche tactile, presque sensuelle, où le corps féminin est comparé à une œuvre d'art. Ce jeu de mots et de références invite à réfléchir à la manière dont le passé et le présent se rejoignent dans l'écriture. Le contexte semble plonger dans la richesse de l'héritage littéraire et historique, en réfléchissant à la façon dont les femmes de l'Histoire sont perçues et représentées. La chanson, à travers ses métaphores, offre une réflexion sur l'art, la créativité et le rapport à l'autre.