De manhã que medo que me achasses feia! Acordei tremendo deitada n’areia Mas logo os teus olhos disseram que não E o sol penetrou no meu coração. Vi depois numa rocha uma cruz E o teu barco negro dançava na luz Vi teu braço acenando entre as velas já soltas Dizem as velhas da praia que não voltas: São loucas! São loucas! Eu sei meu amor Que nem chegaste a partir Pois tudo em meu redor Me diz qu’estás sempre comigo. No vento que lança areia nos vidros; Na água que canta no fogo mortiço; No calor do leito nos bancos vazios; Dentro do meu peito estás sempre comigo. _______________________________________________________ Contribuição: Gonçalo Filipe Nunes Ribeiro([email protected])

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À propos de la chanson

La chanson évoque des sentiments de peur et d'incertitude, mais aussi d'amour inébranlable. Au début, la narratrice s’inquiète de l’idée d’être perçue comme peu attrayante, mais les yeux de son bien-aimé lui insufflent rapidement une sensation de réconfort et de chaleur. Elle aperçoit une croix sur une roche, symbole de quelque chose de sacré, et un bateau noir qui semble danser sous la lumière, ce qui ajoute une teinte poétique à ses souvenirs. Le contexte peut être celui d'une rencontre amoureuse sur la plage, où la nature et les éléments, comme le vent et l'eau, jouent un rôle essentiel. Les anciens du village prétendent que son amour ne reviendra pas, mais elle sait au fond d'elle qu'il est toujours présent, même en son absence, à travers les sensations et les souvenirs qui l'entourent. Cette relation semble tissée d'une connexion profonde, transcendant même la séparation physique.