Demandez-moi de regarder les taches d'encre Dans une d'elles je vois caché en plein en son centre Un misérable papillon blessé Endommagé il cherche à se reposer Il est là bien étendu Attendant l'inattendu À se faire saigner à blanc Aux lisières de l'inconscient Mais moi Dois-je décrire ce que je vois À m'en salir le bout des doigts Je plongerai dans l'au-delà Ou dans le vide quelque part Suivant le feutre de ses pas (Instrumental) Il est vrai que l'éphémère Garde un effet du tonnerre Dans son manteau du dimanche Aux écailles en défaillance Prêt à faire le saut de l'ange À la fontaine de Jouvence Y apaiser mes blessures Apposées d'un bleu d'azur Mais moi Dois-je décrire ce que je vois À m'en salir le bout des doigts Je plongerai dans l'au-delà Ou dans le vide quelque part Suivant le feutre de ses pas

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque l'idée de fragilité à travers l'image d'un papillon blessé, qui cherche un moment de repos, symbolisant la lutte intérieure et l'attente de l'inattendu. L'artiste s'interroge sur la nécessité de partager ce qu'il observe, même si cela peut le salir, et il évoque une quête d'évasion vers un monde meilleur, peut-être même un au-delà. Le contraste entre la beauté éphémère de la vie et les blessures émotionnelles est au cœur de ce texte, rappelant que malgré la vulnérabilité, l'espoir et la recherche d'apaisement demeurent essentiels. La métaphore de l'éphémère, enrichie par des références comme la fontaine de Jouvence, souligne ce désir de guérison et de renaissance.